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France , juin 2002
PLUS
DE FEMMES DEPUTEES A L'ASSEMBLEE NATIONALE
71
femmes députées sur les 577 élus à l'assemblée nationale, soit 12,3 %.
Est-ce
un progrès vers la parité ?
Le taux
d'enfants confiés aux pères dans les familles dissociées est de 8,6 % (enquêtes INED -
1994).
La résidence alternée se met en place, laborieusement, mais rencontre des résistances
dans certains tribunaux ou chez certains magistrat de la famille qui osent se déclarer
hostiles à la loi du 4 mars 2002.
Ces
fonctionnaires qui jugent "au nom de peuple français" constituent un pouvoir
parallèle illégal en niant les lois de la République.
Pour
les citoyens ordinaires, le viol caractérisé de la loi se traduit généralement par la
prison. Certains Juges aux Affaires Familiales ne sont donc pas à leur juste place !
Les
femmes députés, avec 12, 3 % sont proportionnellenment plus nombreuses que les pères
ayant la résidence de leurs enfants. La parité n'est donc pas atteinte encore et elle
diverge même un peu plus qu'avec l'assemblée précédente.
Va-t-on
accorder rapidement la résidence des enfants à 50 % de pères en plus qu'à l'habitude,
maintenue depuis plus de vingt ans, ou bien y a-t-il désormais 21 femmes députées en
trop ?
Le but
est bien la parité, pas la relance de la guerre des sexes...?
Si des
féminalistes se plaignent qu'il n'y a que 12,3 % de députées en France, qu'elles
réfléchissent pourquoi il a 40 % de femmes députées en Europe du nord, dans les pays
où les pères divorcés et séparés ont la résidence des enfants à plus de 25 %....
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