LE VICE DE LA PROCEDURE
Ou l'histoire de deux enfants mis en péril .
Voici près de 5 ans que Michel MARIE est privé de ses deux enfants : David MARIE né
le 8 aout 1993 et Rachel MARIE née le 6 mai 1995. La mère des enfants est affectée de
graves troubles psychologiques et était connue de l'entourage du couple pour ses
comportements étranges (pour illustration : incantations à un champignon...).
Ces attitudes étaient mises sur le compte d'une jeunesse difficile : appartenance une
secte, en qualité d'attachée de communication, placement d'un premier enfant issu d'une
précédente union,... La vie du couple a été marquée par des départs intempestifs de
la mère en 1996 et définitivement à compter de mai 1998, la mère arguant chaque fois
d'empoisonnement, violences, voire de pratiques sexuelles du père sur les enfants. Dans
ses péripéties procédurales, Michel MARIE n'a toujours pas pu obtenir le
rétablissement de relations avec ses enfants (seulement 2x3 heures par mois),
ALORS QUE : par Ordonnance du 27 avril 1999, après expertise psychologique, le Juge
aux affaires familiales a fixé la résidence des enfants au domicile du père. Il était
considéré que la mère mettait en péril ses enfants de sorte qu'elle ne se voyait
accorder qu'un droit de visite sous contrôle d'éducateurs. L'Ordonnance a été
confirmée par la Cour d'Appel saisie par la mère le Procureur de la République a rendu
pas moins de 3 avis de classement sans suite (en dernier lieu 18 octobre 2001) sur les
accusations d'agressions sexuelles sur mineur après des enquêtes particulièrement
développées (durée d'un an pour l'une d'elles)
Depuis 1998, Michel MARIE se voit opposer systématiquement des décisions de
placements des enfants dans un foyer de MILLAU, choisi par la mère et où vivait la
mère. Depuis le 1er avril 2001, la mère a quitté le foyer sans autorisation du Juge
pour prendre un logement indépendant où elle vit avec les enfants. Curieusement, toutes
les décisions postérieures à cet évènement maintiennent le placement au sein du foyer
qui est bien évidemment dans l'incapacité de contrôler le quotidien des enfants. En
dernier lieu et dès lors que les accusations diffamatoires portées à l'encontre du
père n'avaient plus lieu d'être, une nouvelle expertise psychologique, par un autre
expert, a été ordonnée. Conclusions de l'expert : le placement des enfants doit être
maintenu, la mère est positivement affectée par des troubles de personnalité mais
Michel MARIE est lui même affecté et pour cause : il attend "qu'un truc se fasse
vraiment en justice" ! ... au bout de 5 ans, " Michel MARIE a été
contaminé par le VICE DE LA PROCEDURE ".
MORALITE : pour protéger ses enfants, un père ne devrait pas recourir à la Justice
mais rechercher d'autres voies.. ! .
MAIS QUID DES ENFANTS DEPUIS 5 ANS SANS REFERENCE NI PRESENCE PATERNELLE ?
Réponse de l'Expert : " les enfants sont gravement perturbés et en état de
souffrance. " ALORS ?
Le TGI de CAHORS, naurait plus de juge des enfants pour traiter la
situation
! mais
aucune délégation de magistrat ne se fait pour éviter
la mort lente dun père dont le seul tort est daimer ses enfants et
dangoisser pour eux, tandis quils sont délaissés par la Justice et
sacrifiés par des services sociaux qui prennent parti sans mesure pour la mère.