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FRANCE, 21 janvier 2004
Drame de l'accouchement
sous X
La mère, mariée, accouche sous X sans prévenir le père.
Le mari et l'amant demandent, après les deux mois de délai, des analyses pour
déterminer le père qui veut assumer sa paternité. Trop tard disent les autorités
"sociales" qui ont déjà placé l'enfant en adoption.
Nous dénonçons depuis toujours cet ignoble accouchement
"sous X" matriarcal qui non seulement fait de l'enfant un morceau de chair sans
filiation paternelle mais encore qui permet des trafics d'enfants à l'adoption (enfants
"réservés" à l'avance), à grande échelle, avec la complicité d'acteurs
dits "sociaux" et payés par nos impôts...
La justice tranche ce jour, bien évidemment en déboutant de
leur demande les deux hommes.
La France est bien un pays matriarcal dans lequel
"l'enfant" nouveau-né est une marchandise biologique propriété de la mère
dont elle peut faire ce qu'elle veut sans risque, avec la complicité de services sociaux
trafiquants.
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