Octobre 2007

Ballet législatif autour de l'A.D.N. d'immigrés 


 
Tandis que la mère est certaine puisqu'elle accouche de l'enfant, le père reste incertain sans analyse ADN, tout comme au 19ème siècle. 

 Les progrès de la science génétique, depuis un demi-siècle désormais, permettent de palier cette lacune mais, curieusement, en France, l'interdiction des analyses génétiques libres s'évertue de lier encore la paternité à la seule déclaration et acceptation de la mère ...
 Les analyses sont libres en Belgique, Espagne, GB, Suisse,...

 La levée de bouclier des idéologues féministes contre l'analyse de l'ADN qui permettrait de vérifier la filiation des immigrés en vue des regroupements familiaux confirme cette "philosophie" réactionnaire de la filiation dans notre pays : que seule la mère définisse qui est le père, comme si l'enfant n'était qu'un des organes de la mère et le père un simple accessoire de reproduction auquel on peut légalement mentir.

 S'opposer aux analyses ADN permet ainsi également de laisser se développer les trafics d'enfants qui sont de bons rapports pour les diverses allocations et les diminutions d'impôts, sur la base de faux papiers de filiation.

 Il faut savoir que, techniquement, l'empreinte ADN n'est que partielle, et permet juste une comparaison de compatibilité familiale entre plusieurs ADN. Elle ne donne aucune indication sur la nature de l'individu, ni sexe ni couleur de cheveu ou de peau, pas plus qu'une empreinte digitale qu'il faudrait alors remettre en cause aussi ?
Une empreinte ADN, seule, ne permet même pas de dire s'il s'agit d'un homme ou d'un primate...