| Témoignage n° 21
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Voici les écrits et les dires de ma Fille (8 ans) le
dimanche 8 juin 1997 :
«tirez les cheveus
très fort pousser sans que je sage Elle ma mi a la porte cogner. Pousser dans les
escalier.»
«ma Mère manlerve ma culote et elle me touche le truque quan je suis an pijama ou
quan je suis abierg. Et elle le fait très profon. Mais mois je ne veux pas
quon me touche sest interdi (...partie rayée) et moi je ne suis pas
contente que ma Mèr me le fase. Vous ausi vous serez pas conten.»
Résultat : une
journée daudition de lenfant, ma compagne, et moi-même. Daprès les
gendarmes : aucun doute lenfant dit la vérité.
La mère mise en
garde à vue est blanchie, lenfant est retournée chez sa mère, le 10 juin 1997.
Les gendarmes qui
ont géré la garde à vue de la mère ont été dessaisis de laffaire.
9 mois plus
tard en mars 1998 jai été mis en garde à vue dans une autre gendarmerie ne
dépendant pas de mon lieu de résidence... Ma fille sétait paraît-il rétractée
!
Résultat : 17
heures de garde à vue pour moi.
Cette négation de
la parole dune enfant de 8 ans et la suppression pure et simple du droit de visite
pour moi na pour but que de masquer une magouille immobilière politique.
Depuis le 9 juin
1997 je nai pas revu ma fille.
2000 - Guy M.
(Ardèche) |
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