| Témoignage n° 22
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Dans la revue «Impact médecin» n°462 du 24
septembre 1999, jai lu avec intérêt «la riposte de SOS PAPA» à propos des
pères accusés à tort dabus sexuels.
Aussi, je souhaite
vous faire part de mon témoignage de mère, qui, malheureusement confirme certaines de
vos remarques.
Actuellement un
projet de loi est mis à létude afin de permettre aux médecins libéraux (comme
les médecins de PMI semble-t-il) de bénéficier dun statut de professionnel
protégé en cas de dénonciation abusive à la suite des signalements.
Lassistante
maternelle de notre fille de 2 ans ½ (qui avait quelques difficultés de langage) a
fantasmé et monté en épingle un commentaire de ma fille du genre «Papa zizi, moi
zézette».
(
) Un médecin
de PMI a même pris la responsabilité deffectuer un signalement sans jamais
rencontrer notre fille. Laffaire a duré des mois avec garde à vue de mon mari
(nous sommes mariés et unis), auditions multiples de multiples personnes. La seule
personne qui nait pas été dérangée est la dénonciatrice imbécile et obsédée,
mais pas plus obsédée semble-t-il que les nombreux institutionnels de lenfance qui
sont intervenus peu ou prou. (
)
Jai adressé
un dossier complet sur les dysfonctionnements des services sociaux, de la police, au cour
du déroulement de laffaire à Mme la Ministre de la justice. Je vous joins copie.
2000 - Mme B.
(Hauts-de-Seine) |
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