| Témoignage n° 36
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En octobre 2001, japprends que mon ex-épouse à
lintention de déménager avec notre fille dont elle a lhébergement, à plus
de 900 Km de mon domicile sans même que jen sois officiellement averti ! Le délai
annoncé de ce départ précipité étant dune semaine. Notre fille avait déjà
été radiée de létablissement scolaire quelle fréquentait
jusqualors, sans même que je sois consulté.
Linscription dans le nouvel établissement était déjà régularisée.
Je décide donc de
déposer une requête devant le juge aux affaires familiales. Ce dossier à préparer me
demandera des jours et des nuits entières et la pseudo assistance dun avocat !
Seulement le juge
éditera une ordonnance pré-établie sur informatique, sans même se soucier si les
mesures quil met en place sont réalisables.
En effet, en plus de
900 F de pension alimentaire, je suis condamné et en totalité à mes frais, à venir
chercher ou faire prendre lenfant au domicile de la mère le vendredi soir à la
sortie de lécole et de le ramener ou de le
faire ramener au domicile de la mère le dimanche soir 20 h (1 W.E. /mois). Seulement mon
domicile (Nomexy 88) est a 980 Km de celui de mon ex épouse. (Banyuls/mer 66).
A mon dossier étaient joints tous justificatifs de revenus des deux années précédentes
(soit 5.600 F/mois). Il est prouvé que la mère a sur place une activité salariée et
quelle vit avec un concubin également salarié. Comment un juge peut-il me
condamner à assumer seul de telles dépenses (2.800 F A/R en voiture). Peut on vivre avec
1500 F/mois ? Eh bien je suis condamné a assumer les voyages rocambolesques de la mère
de mon enfant qui, elle, vit aisément au bord de la mer avec deux salaires à la maison
tous les mois !
La seule explication
que jaie alors trouvée était que le juge navait pas même daigné ouvrir mon
dossier, quil avait appuyé sur la touche imprime de son P.C. et que le traitement
de mon dossier ne lui avait pris que quelques minutes pour changer le nom du destinataire
en haut du document. Pire je nai même reçu a ce jour, soit plus de 2 mois après
sa mise en application, aucun document émanant de ce juge ni de la partie adverse. Je
nai toujours pas obtenu de numéro de téléphone où joindre ma fille, je nai
aucune information sur le nouvel établissement scolaire de ma fille, etc. etc...
Le juge a également
reconnu et notifié le jour de laudience un abus dautorité parentale de la
mère et pourtant chacun est condamné a assumer les dépens quil a engagés dans la
procédure. Chaque abus de la mère va donc me coûter des frais de procédure !
Mon avocat a fait part à ce juge de
mon opinion sur la façon dont laquelle a été traité ce dossier et ce dernier a
ouvertement reconnu que les dossiers étaient traités en chaîne !
Et cest toujours ce même juge, il y a 6 ans qui nous avait divorcés sans plus
avoir étudié la situation. Je nen peux plus. Je ne vis plus. Dois-je renoncer à
assumer mon rôle de père auprès de cet enfant qui ne cesse de me réclamer ? Je ne
trouve plus la solution.
2002 |
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