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J'ai voulu construire une famille et je me retrouve
seul avec les problèmes d'avoir voulu le bonheur de ma petite famille.
En juin 94, je
signe pour une construction de maison individuelle clef en main suite à ma mobilité
professionnelle et une donation d'un terrain par mes parents.
J'investis toutes mes économies pour ce rêve imaginable pour une famille.
Le constructeur fait une désertion de chantier et je me retrouve S.D.F, en procédure, à
ce jour en appel constructeur suite aux conclusions au fond en septembre 2003.
Sans logement et sans finances nécessaires à faire vivre ma petite famille, je prends un
logement chez l'habitant, essayant de vendre ma maison dans l'état et laissant ma famille
chez la belle-mère. Cela durera 2 ans et demie pour que je puisse vendre ma maison
à contre cur dans l'état et donc pas au meilleur prix.
Aussitôt je rachète une maison à rénover et toute la petite famille emménage en janvier
2000. C'est alors avec joie que je me mets à l'ouvrage afin de récupérer le temps
perdu par une procédure toujours en cours.
En novembre 2002, alors
que je revenais de Paris au chevet de ma mère dans le coma suite à un accident,
aujourd'hui invalide mais toujours avec mon père, je retrouve ma maison vide ; mon
ex concubine était partie avec la voiture et mes filles de 7 et 9 ans, chez sa mère.
J'ai été alors attaqué de tout ce que l'on peut imaginer afin que je ne puisse plus
voir mes enfants ou que je me suicide.
Après un travail sans répit, j'ai obtenu le statut classique d'un père et une
garde alternée m'a été proposé par le psychologue expert du J.A.F.
Maintenant je découvre le pot
aux roses :
Madame est en indivision à 50% de tout ce que j'ai entrepris alors que le notaire aurait
du me mettre à 85% et 15%. Et je suis harcelé pour vendre la maison de ma petite
famille, et maintenant de mes enfants.
N'oublions pas que tout cela est arrivé sur mon licenciement économique.
Actuellement je reverse 900 Euros à Madame qui ne cherche pas de travail et se plait à
vivre chez sa mère et le beau-père sans que mes enfants aient le droit de m'appeler au
téléphone et je cherche à savoir comment je peux remettre en question mon acte
notarial afin de garder la maison de mes enfants. Je suis en appel sur l'assignation de
Madame que j'ai bien fait vivre et, malgré un abandon de domicile je continue à
l'entretenir à distance.
Je cherche à ce que cela se sache et que un jour je puisse oublier. Je cherche aussi des
gens qui puissent me redonner une crédibilité sociale face à toutes ces années perdues
pour une femme que j'ai aimée et un complot de famille que j'ai gagné.
Bon courage à tous.
2004 - Eric D
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